Archives de la catégorie ‘Mes poémes’

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Homme libre, toujours tu chériras la mer ! La mer est ton miroir ; tu contemples ton âme Dans le déroulement infini de sa lame, Et ton esprit n’est pas un gouffre moins amer.

Tu te plais à plonger au sein de ton image ; Tu l’embrasses des yeux et des bras, et ton coeur Se distrait quelquefois de sa propre rumeur Au bruit de cette plainte indomptable et sauvage.
Vous êtes tous les deux ténébreux et discrets : Homme, nul n’a sondé le fond de tes abîmes ; Ô mer, nul ne connaît tes richesses intimes, Tant vous êtes jaloux de garder vos secrets !
Et cependant voilà des siècles innombrables Que vous vous combattez sans pitié ni remord, Tellement vous aimez le carnage et la mort, Ô lutteurs éternels, ô frères implacables !
Charles Baudelaire

Mise en ligne : 08/06/2015

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Moi j’aurais voulu, percer à nu le cœur de tes secrets. Moi j’aurais voulu, qu’on continu gouter tes secrets. Mais je ne sais pas ce que t’attends de moi. Mais je ne sais pas ce que tu penses au fond.

De toi à moi, il y a, des choses qui ne s’expliquent pas. Tant elles se confondent. Tant elles sont profondes et légères à la fois,
De toi à moi, il y a, je crois des mots qui n’osent pas. Des mots qui n’osent plus c’est nos amours déçus sans vu sans voix; de toi à moi…
Moi j’aurais aimé te faire oublier les blessures du passé. Moi j’aurais aimé te faire voyager si seulement j’étais prêt. Si je savais ce que j’attends de toi, si je savais ce que je pense au fond,
De toi à moi, il y a des choses qui ne s’expliquent pas, tant elles se confondent, tant elles sont profondes et légères à la fois,
De toi à moi, il y a, je crois, des mots qui n’osent pas, des mots qui n’osent plus, C’est nos amours déçus sans plus savoir; de toi à moi…
On se relève peu à peu. Tout est nouveau, si mystérieux. Pour aimer, il faut être deux. Mais nos vieux fantômes rôdent encore; avec du temps, on sera plus fort…
Ohohoh yeahhh
De toi à moi, il y a des choses qui ne s’expliquent pas, tant elles se confondent, tant elles sont profondes et légères à la fois,
De toi à moi, il y a, je crois, des mots qui n’osent pas, des mots qui n’osent plus, C’est nos amours déçus sans plus savoir, de toi à moi…
De toi à moi, il y a, je crois, des mots qui n’osent pas, des mots qui n’osent plus, C’est nos amours déçus sans plus savoir, de toi à moi…
De toi à moi,  tu me manques déjà…

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Ell est jeune, une chevelure d’aile de corbeau. C’est une fille et pourtant elle se comporte comme un garçon! Jamais garçonne ne m’est parue aussi féminine! Bon-sang! Comme les femmes peuvent-être compliquées parfois!!

J’y pense chaque jour et chaque nuit. Je suis accro et je m’en lasse pas….
Chaque jour, chaque instant tu hantes ma vie! Jamais personne n’avait réussi à ce point à occuper mon esprit! Mais qui est-elle? Que me veut-elle?? Va-t-elle à la fin me laisser tranquille?!!! Qu’ai-je fais à dieu, au monde, pour mériter un tel enfer?
J’y pense chaque jour et chaque nuit. Je suis accro et je m’en lasse pas….
Ell ne cesse de me donner de ses nouvelles, de me relancer, de m’asticoter… Pourquoi me fais-je tirer l’oreille pour donner de mes nouvelles? Pourquoi ne suis-je pas aussi présent qu’elle le voudrait? Pourquoi ai-je si peu de temps à lui accorder? Pourquoi… et tant d’autres pourquoi…
J’y pense chaque jour et chaque nuit. Je suis accro et je m’en lasse pas….
ça fait déjà un bout de temps qu’on se connait, qu’on se “yeute”, qu’on passe du temps ensemble. Il y a des hauts, il y a des bas. Parfois on se perd de vue, d’autres fois on se fait la tête, mais toujours on s’est retrouvés…
J’y pense chaque jour et chaque nuit. Je suis accro et je m’en lasse pas….
Dieu sait le nombre de bons moments que j’ai passés grâce à elle! Elle m’a fait progresser, découvrir des choses que j’ignorais sur le monde et sur moi même! Peut-elle simplement être humaine?
J’y pense chaque jour et chaque nuit. Je suis accro et je m’en lasse pas….
Accro à tes aventures, tes péripéties, aux chapitres de ta vie. Combien en rempliras-tu d’ailleurs? Je l’ignore, tant ils semblent innombrables? Maudit scribe que je suis!! Spectateur émerveillé, enfant ébloui, homme comblé à chacun de tes retours de mission.
J’y pense chaque jour et chaque nuit. Je suis accro et je m’en lasse pas….
Tu es mon ange, ma muse, mon rêve… Jamais je n’aurais cru que cela puisse durer aussi longtemps! Pourtant il me semble que ce n’est qu’un commencement… nous avons tant de moments à partager… tant de chapitres à écrire… J’aime te sentir là, auprès de moi!
J’y pense chaque jour et chaque nuit. Je suis accro et je m’en lasse pas….
A chaque jour, une nouvelle page de ton histoire! Toi, mon héroïne, le personnage dont je suis le plus fier! (Pourquoi tu pensais à autre chose? 😉 ) Ta saga ne fait que commencer!!
J’y pense chaque jour et chaque nuit. Je suis accro and just can’t get enough … d’écrire chaque jour une nouvelle page de ton histoire… 😉
Le callaile

Mise en ligne : 14/05/2011

Une promenade, et l’univers c’est moi. Après une cascade, son eau c’est toujours toi.

Une escapade, la vie est dans les bois. Et puis une ballade, son sujet c’est toujours toi.

Une promenade, et l’univers c’est moi. Après une cascade, son eau c’est toujours toi.
C’est comme le vert des champs et comme un oiseau qui vole ! C’est toujours toi. C’est toujours moi. Toujours, le rocher de l’âme émue.
Comme un enfant qui voit le temps passer comme drole. C’est toujours toi. C’est toujours moi. Sur les aires du chant du grand amour.
C’est comme le vert des champs et comme un oiseau qui vole ! C’est toujours toi. C’est toujours moi. Toujours, le rocher de l’âme émue.
Dans cette époque cybernique, Pleine de gens informatique C’est la seule fantaisie Ici, pour toujours. C’est toujours moi. C’est toujours toi.
C’est comme le vert des champs et comme un oiseau qui vole ! C’est toujours toi. C’est toujours moi. Toujours, le rocher de l’âme émue.
Comme l’air c’est doucement aigu. Le bleu du ciel bien aperçu. C’est la seule fantaisie ici pour toujours. C’est toujours moi. C’est toujours toi.
Toujours toujours, Entre des jours, Et des jours, Et des jours C’est toujours toi Et moi ; Et toi.

Mise en ligne : 14/07/2010

Présence… Absence…

Publié: 28/06/2010 dans Mes poémes

Un appel n’est pas une présence, a défaut d’ignorance, c’est mieux qu’une absence.

Rechercher sa présence, signifierait une dépendance, mieux vaut fuir et rester dans l’absence.
Pourtant sa présence, n’est pas sans conséquence, au point d’y penser en son absence.
Alors que faire, que dire, en sa présence, qui est une joie en abondance, en profiter pour supporter son absence…

Le callaile

Mise en ligne : 28/06/2010

Un appel, un cri !…

Publié: 17/06/2010 dans Mes poémes

Un appel sans nouvelle, c’est un cri dans la nuit…

Une lueur qui s’éteint, une amitié qui prend fin,
un ami qu’on oublie, un appui qu’on détruit???
J’ai envie de dire non, de pas oublier ces prénoms qui font de ma vie un instant béni.
J’ai envie de dire oui à tout ceux qui me sourient qui répondent à mes cris et qui compte dans ma vie!

Le callaile

La quête du bonheur.

Publié: 02/06/2010 dans Mes poémes

L’amour est un doute, qui souvent nous déroute. Aimé ce n’est pas calculer, c’est juste partager.

L’un ne va pas sans l’autre. Mais qui est notre autre? Une personne désirée? Une personne détestée?
Lui faire confiance, implique de retirer toute défiance, mais ce n’est pas chose aisée, car nous avons tous été trompés.
Prendre le temps de la connaitre, éviter de faire la tête, sont des choses que l’on doit pouvoir faire, si on veux rencontrer le bonheur sur la terre.

Le calaille