Archives de la catégorie ‘Mes Films’

Je me suis rendu compte que nous sommes tous mal à la marche, se heurtent toujours les uns aux autres, couverts de bleus. Sur ce cercle inégal appelé Terre, Nous devons ambigument aller quelque part. Parce que j’ai toujours été grondé, J’ai regardé vers le bas et je suis devenu certain, Je suis devenu certain que j’ai entendu les trompettes faisant écho dans la distance.
Les innombrables lueurs reflété dans la flaque que j’ai faite quand je me suis arrêté et j’ai pleuré me chuchotent avec une voix nostalgique.

Chaque fois que mon coeur fait une gemme, il flotte haut avec un prénom. Même si vous oubliez, Il va toujours briller dans le ciel étoilé que vous avez construit. Cela se passe partout où votre corps va, vous soutiendrait désespérément.

Même si je ne suis pas fort, je veux que vous souriez, essuyant vos larmes avec des mains courageuses.

Tout le monde court, se précipitant et saute pour le cirque. Pour une raison quelconque, je veux aussi courir, même si je n’ai pas de ticket. J’étais sûr de me faire gronder, mais c’est exactement ce que j’espérais. Nous nous trouvons toujours dans l’autre, couverts de bleus, mais nous courions sur cette terre.
J’ai l’habitude de chercher pour les raisons pour lesquelles je veux faire de telles choses, essayant de réparer les choses avec des mots, en m’expliquant aux autres.

Ce sera une journée très merveilleuse; J’ai choisi mon avenir, même si j’avais peur. Le soleil vise le lieu vous voulez aller pour aujourd’hui.

Répondant avec sérieux, Mon corps est déjà familier avec les éraflures. Je veux que vous continuiez aujourd’hui avec joie, pour le reste de ta vie.

Parmi les foules de personnes inconnues, La voix de quelqu’un appelle quelqu’un d’autre. Cet endroit est plein d’espoir, et nous étions en train de courir rapidement. Ce n’est pas pourquoi quelque chose a changé; ce n’est pas pourquoi quelque chose a été résolu. Ma position n’est pas l’objectif, et pourtant nous étions en train de courir rapidement, de sorte que nos sentiments ne seraient pas laissés seuls.

Ce sera une journée très merveilleuse; J’ai choisi mon avenir, même s’il ne m’a pas choisi. Nos empreintes qui étaient reliées jusqu’à ici chantent ensemble derrière moi.

Chaque fois que mon cœur fait une gemme, il flotte haut avec un prénom. Même si je ne suis pas fort, ce sera le premier jour J’ai souri avec des larmes amusées.

Ce n’est pas pourquoi quelque chose a changé; ce n’est pas pourquoi quelque chose a été résolu sur ce cercle inégal appelé Terre.
Parmi les foules de personnes inconnues, la voix de quelqu’un appelle quelqu’un d’autre sur ce cercle inégal appelé Terre.

Mise en ligne : 08/09/2017

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En 2032, Batôu, un détective cyborg pour la Section anti-terroriste de la Sécurité publique Section 9, enquête sur une affaire de sexaroide – un robot féminin créée uniquement pour un usager sexuel – qui a abattu son propriétaire…

Ghost in the Shell 2: Innocence (イノセンス, Inosensu) est un film sorti en 2004 de Mamoru Oshii (Ghost in the Shell, Patlabor 1989). L’appellation Ghost in the Shell 2 ajouté lors de sa sorte américaine pour des raisons commerciales (afin de bien indiqué sa filiation avec Ghost in the Shell).
Ghost in the Shell 2: Innocence se déroule chronologiquement après les événements de Ghost in the Shell et reprend certains personnages de la section 9 mais développe une histoire autonome, qui ne nécessite pas la connaissance du premier film pour être comprise.
C’est à Mamoru Oshii, qui avait déjà signé un premier volet en forme de chef d’œuvre Ghost in the Shell (1995), à qui l’on doit la mise en en place d’un univers d’animation dont la première pièce télévisuelle sera le très soigné Ghost in the Shell – Stand Alone Complex autour des trois mangas de Masamune Shirow (Ghost in the Shell, Ghost in the Shell 2: Man-Machine Interface et Ghost in the Shell 1.5: Human Error Processor) que l’on doit se retour.

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Comme il l’avait déjà précédemment fait pour Patlabor avec Patlabor 2: The Movie, Mamoru Oshii profite de ce second volet au format cinéma laisser librement court à un questionnement personnel et développer une histoire totalement originale.

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Si les interrogations déjà présents dans le premier volet concernant la distinction entre l’homme et la machine reste  notamment avec les gynoide et le cas des sexaroides le questionnement porte plus sur notre perception de la réalité et notamment sur la possibilité de la manipuler quand l’esprit est dépendant d’interface numérique pour la percevoir.

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Cette thématique déjà évoquée dans le Ghost in the Shell de 1995 n’avait pas été vraiment approfondie. Et a une époque ou nous somme tous dépendants de nos smartphones, extension de nous même, qui nous alimentent en informations, nouvelles et alertes en tout genre.
Ne sommes nous pas devenus plus manipulables à travers les informations que déversent notre compagnon numérique et la vague de données abrutissante que nous recevons en continue qui ne permet aucun recul, ni existence d’un esprit critique.

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Comme il en est coutumier Mamoru Oshii en profite pour poser les choses et nous plonger dans la tête de ses enquêteurs du moment Batôu et Togusa.

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Ghost in the Shell 2: Innocence frappe aussi, comme son ainé, par la qualité de son animation et son soucis du détail. Cette fois-ci le numérique a définitivement remplacé le dessin manuel et pourtant l’impression n’en est que plus saisissante.

Saluons aussi la très belle b.O. de Kenji Kawai avec des titres comme River of Crystals, des reprises commeThe Ballade of Puppets: The Ghost Awaits in the World Beyond et Toh Kami EMI Tame et le magnifique Follow Me.
La suite époustouflante d’une chef d’œuvre!

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Innocence est le premier film d’animation à concourir en sélection officielle pour la Palme d’or du Festival de Cannes (2004) depuis La Planète sauvage (1973) et les deux premiers volets de la Saga Shrek. Il n’y a remporté aucun prix.

Mise en ligne : 26/08/2017

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Après ses spectaculaires débuts dans Captain America – Civil War, le jeune Peter Parker s’efforce de reprendre sa vie de jeune lycéen, mais rêve de prouver à Tony Stark qu’il peut être un membre des Avengers.

L’apparition d’un nouvel ennemi, le Vautour, peut lui permettre de faire ses preuves…

Spider-Man n’en finit pas de subir des reboots. C’est le second en quinze ans. Après la trilogie de Sam Raimi avec l’excellent Tobey Maguire et la saga écourtée de Marc Webb avec le beau gosse Andrew Garfield, Spider-Man Homecoming adopte un nouvel angle de départ.

A la différence des autres personnages Marvel le superhéros incarné par Tom Holland est un lycéen de 15 ans et un adolescent un petit peu.
Ce n’est pas totalement la première apparition du nouveau Spider-Man à l’écran. En effet l’Univers cinématographique Marvel l’avait déjà introduit le temps d’une scène de combat dans Captain America – Civil War (Film de la phase III).

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Lorsque le film commence, Peter Parker est déjà Spider-Man et il a déjà son costume. Après une première scène qui présente rapidement le point de vue du jeune ado dans la bataille de Captain America – Civil War. Spider-Man Homecoming innove avec un adolescent plutôt qu’un adulte et son ton léger qui ne se prend pas trop au sérieux. L’humour est bien dosé, sans trop en faire, pour un résultat plaisant.

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L’impatience du garçon, ses relations avec Tony Stark et son homme de main, Happy, sont très bien rendues. Par ailleurs, l’arc narratif avec un méchant, ancienne mode campé par Michael Keaton, à affronter est suffisamment restreint pour être crédible et ne pas trop en faire. Spider-Man Homecoming reste au fond assez léger sur l’action.

Spider-Man Homecoming trouve aussi un bon équilibre entre son propre film et celle de la saga complète. En quelques référence mais avec la présence régulière de Tony Stark, alias Iron Man, le mentor de Spider-Man et de son ange gardien.

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Spider-Man Homecoming perce avec ses deux personnages principaux : l’adolescent, sans parent, en quête de reconnaissance de la part des adultes et se père prêt à tout pour préserver l’avenir de sa famille. Tom Holland, comme Michael Keaton offrent une interprétation renouvelée.

C’est à Michael Giacchino, le compositeur américain (Jurassic World: Fallen Kingdom) à que l’on doit la BO du film. On retient le « Theme from Spiderman », par son essence dans la série télévisée originale de 1967, « No Vault of His Own », angoissant puis entrainant, le plus lourd « Academic Decommitment », le plus léger « On a Ned-to-Know Basis » et l’efficace “21. No Frills Proto Cool!”.. Si le film divise déjà les fans, qui stigmatisent une prise de distance maladroite avec le héros original, dont le fameux « sens de l’araignée » a été mis de côté, nul doute que la bande-son devrait faire l’unanimité.
Spider-Man Homecoming est un gros spectacle hollywoodien classique mais honnête, qui ne cherche pas à nous vendre un second volet, à voir.
Un nouveau souffle pour Spider-Man !

Mise en ligne : 26/07/2017

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Au 28ème siècle, Valérian et Laureline forment une équipe d’agents spatio-temporels chargés de maintenir l’ordre dans les territoires humains. Mandaté par le Ministre de la Défense, le duo part en mission sur Alpha. Un mystère se cache en son cœur, un complot qui menace l’existence paisible de la Cité des Mille Planètes…

Valérian et Laureline vont devoir engager une course contre la montre pour identifier la terrible menace et sauvegarder non seulement Alpha, mais l’avenir de l’univers.

Vingt ans après Le Cinquième Élément, Luc Besson revient à la science-fiction. Pour l’occasion, le réalisateur français adapte une bande-dessinée culte des années 1970 et mobilisé pour cela le plus gros budget pour un film français, 200 millions d’euros. Valerian et la Cité des mille planètes est une énorme production à l’américaine mondiale aussi riche que les plus grandes sagas du genre.

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La scène d’ouverture qui part des années 1970 pour mener jusqu’en 2740 est particulièrement bien menée. Elle nous permet de situer le monde dans lequel nous allons être immergé et nous prépare à la séquence suivante, très space-opéra voir carrément vancienne. C’est alors que notre couple de héros et leur un univers beaucoup plus réaliste nous est présenté. C’est assez bien joué.

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Valerian et la Cité des mille planètes s’inspire très librement de L’Ambassadeur des Ombres (1975) Valérian et Laureline de Pierre Christin, Jean-Claude Mézières et la coloriste Évelyne Tranlé.
“Valérian et sa compagne Laureline sont des agents du Service Spatio-Temporel (SST) de Galaxity, une mégapole terrienne et la capitale au XXVIII siècle d’un empire galactique. La Terre est devenue, à la suite d’un âge noir, l’une des grandes puissances cosmiques. Les agents du SST se déplacent dans le temps et dans l’espace pour préserver les intérêts de Galaxity.
Les règles du SST leur interdisent de modifier les évènements du passé. Valérian et Laureline explorent de nouvelles planètes (Les Oiseaux du Maître), participent à des expériences historiques (Sur les terres truquées), aident des peuples inconnus (Bienvenue sur Alflolol), règlent des conflits planétaires (Le Pays sans étoile), représentent Galaxity (L’Ambassadeur des Ombres), etc…”
Dans Valerian et la Cité des mille planètes l’intrigue est construite autour d’un vaste complot qui menace Alpha la Cité des Mille Planètes et qui trouve son origine dans la destruction d’une planète 30ans au paravent. Ce qui n’est d’ailleurs pas sans rappeler l’intrigue de L’Empire des mille planètes (1971), deuxième album de la série.
En parallèle, Valerian essaie de convaincre sa partenaire Laureline de l’épouser. C’est Luc Besson lui-même qui a écrit le scénario. A l’appui Dane DeHaan qui réussit à personnifier et a actualiser le personnage de Valérian créé en 1967 ainsi que Cara Delevingne qui incarne, comme dans la Bd une Laureline piquante à souhait.

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Le long-métrage est riche d’épisodes qui viennent se superposer à l’intrigue principale. Comme le “Big-Bazar” qui réservent des moments comiques tout en étant raccord avec l’évolution possible de nos technologies. On sent que Luc Besson a essayer de rester au plus près de l’œuvre originale. Nous offrant de vivre sur Alpha, la Cité des mille planètes. 

Dane DeHaan and Cara Delevignge in Luc Besson's VALERIAN AND THE CITY OF A THOUSAND PLANETS.

Credit:  Courtesy of EuropaCorp
Copyright:  © 2016 VALERIAN SAS Ð TF1 FILMS PRODUCTION.

Valerian et la Cité des mille planètes est une base qui pourrait servir à la construction d’une saga haletante… A suivre.

Mise en ligne : 26/07/2017

En 2029 dans un monde futuriste cyberpunk le major Motoko Kusanagi et Batou, deux cyborgs appartenant à la section 9 essaient de capturer un dangereux pirate informatique connu sous le pseudonyme de Puppet master (« le marionnettiste »).

Cette traque se fait sur un fond de guerre des services avec la section 6, qui s’intéresse elle aussi au Puppet master dans le cadre d’un projet mystérieux, le « projet 2501 ».
Ghost in the Shell (攻殻機動隊, Kōkaku kidōtai, littéralement « policiers anti-émeute en carapaces offensives »), parfois abrégé GITS, est un manga de Masamune Shirow prépublié dans le Young Magazine en 1989.

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Deux autres mangas, Ghost in the Shell 2: Man-Machine Interface et Ghost in the Shell 1.5: Human Error Processor, sont ensuite publiés entre 1991 et 1997. La version française des trois œuvres est publiée par Glénat.

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La série est ensuite devenue une franchise médiatique composée de:
– trois films d’animation (Ghost in the Shell, Ghost in the Shell 2 – Innocence, et Ghost in the Shell – The New Movie),
– un film en prise de vues réelle Ghost in the Shell de Rupert Sanders sorti en 2017, avec Scarlett Johansson dans le rôle du major Kusanagi.
– trois séries d’animation (Ghost in the Shell – Stand Alone Complex, Ghost in the Shell – Stand Alone Complex 2nd GIG et Ghost in the Shell Arise: Alternative Architecture), une nouvelle vient d’être annoncée.
– trois séries d’OAV (Ghost in the Shell – Stand Alone Complex  – The Laughing Man (2005) et Individual Eleven (2006), Ghost in the Shell – SAC Solid State Society et Ghost in the Shell – Arise) ,
quatre jeux vidéo,
– deux séries de romans (After the Long Goodbye et The Lost Memory, Revenge of the Cold Machines, et White Maze) ainsi que le roman Ghost in the Shell : Stand Alone Complex – Solid State Society.
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Ghost in the Shell (攻殻機動隊, Gōsuto In Za Sheru/Kōkaku Kidōtai) est un film d’animation de Mamoru Oshii sorti en 1995.
En 2008 une version Ghost in the Shell 2.0 sort. C’est une toilettée du film de 1995 (des séquences sont refaites – l’animation traditionnelle est remplacé par une en images de synthèse, les dialogues et la musique sont réenregistrés et légèrement modifiés).

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Considéré très largement, dès sa sortie et jusqu’à  maintenant, comme un chef d’œuvre de l’animation japonaise, Ghost in the Shell est aussi une œuvre de science-fiction visionnaire.

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Encore plus aujourd’hui, soit vingt ans après sa sortie, sa vision d’un monde dominé et contrôlé par l’informatique frappe plus que jamais par sa clairvoyance à une époque où les questions posées sur cybernétique et la place des robots dans notre société n’ont jamais été autant d’actualités.
Ghost in the Shell , n’en déplaise à ses spectateurs qui n’en n’ont pas forcément l’impression, est un film assez court -environ une heure vingt – et au rythme est assez lent.
Il intègre une dimension contemplative. Typique des long-métrage japonais, l’on donnes à voir sans pour autant fournir d’explication, le spectacle splendide, envoutant et glacial d’une humanité perdue qui se cherche.

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L’intrigue est réduite. La Section 9, un groupe d’intervention composé principalement de cyborgs, enquête sur les agissements d’un mystérieux pirate informatique qui accède au « Ghost/mémoire » des gens pour leur voler leur identité et les faire agir à sa guise.

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La mégalopole futuriste où se situe le film, cette immense ville où les gratte-ciels modernes contrastent avec les anciens bâtiments délabrés – déjà abordé dans Patlabor 1989, tokyo des “temps futur” imprègne le film. Le dessin impressionne par sa précision et sa densité d’autant quand on sait qu’il a été entièrement dessiné à la main.

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Au cœur de Ghost in the Shell, c’est le personnage du Major Motoko Kusanagi. Cerveau humain dans un corps entièrement cybernétiques elle en remet en cause sa propre humanité, son existence même. Qu’est ce qui distingue l’homme de la machine, l’intelligence artificielle de la naturelle? Y-a-t-il vraiment une démarcation?
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Ghost in the Shell  est servi sans doute par l’une des meilleurs compositions à la fois mélancoliques, plaintives et expressives de de Kenji Kawai notamment avec les titres Chant 1-Making Of Cyborg, Chant 2-Ghost City, Nightstalker et Chant 3-Reincarnation.
Un chef-d’œuvre!

Mise à jour (1) : 11/09/2017

Mise en ligne : 16/05/2017

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Dans un futur proche, le Major Mira Killian, esprit humain dans d’un corps cybernétiques est unique en son genre. Alors qu’elle fait face à criminel qui pirate et contrôler les esprits; elle découvre qu’on lui a menti : sa vie n’a pas été sauvée, on la lui a volée. Rien ne l’arrêtera…

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Ghost in the Shell (攻殻機動隊, Kōkaku kidōtai, littéralement « policiers anti-émeute en carapaces offensives »), parfois abrégé GITS, est un manga de Masamune Shirow prépublié dans le Young Magazine en 1989.

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Deux autres mangas, Ghost in the Shell 2: Man-Machine Interface et Ghost in the Shell 1.5: Human Error Processor, sont ensuite publiés entre 1991 et 1997. La version française des trois œuvres est publiée par Glénat.

Ghost in the Shell va avoir droit à un nouvel anime !

La série est ensuite devenue une franchise médiatique composée de:
– trois films d’animation (Ghost in the Shell (1995), Ghost in the Shell 2 – Innocence, et Ghost in the Shell – The New Movie),
– un film en prise de vues réelle Ghost in the Shell de Rupert Sanders sorti en 2017, avec Scarlett Johansson dans le rôle du major Kusanagi.
– deux séries d’animation (Ghost in the Shell – Stand Alone ComplexGhost in the Shell – Stand Alone Complex 2nd GIG et Ghost in the Shell Arise: Alternative Architecture), une nouvelle vient d’être annoncée.
– trois séries d’OAV (Ghost in the Shell – Stand Alone Complex  – The Laughing Man (2005) et Individual Eleven (2006), Ghost in the Shell – SAC Solid State Society et Ghost in the Shell – Arise) ,
quatre jeux vidéo,
– deux séries de romans (After the Long Goodbye et The Lost Memory, Revenge of the Cold Machines, et White Maze) ainsi que le roman Ghost in the Shell : Stand Alone Complex – Solid State Society.

Ghost in the Shell est un film de science-fiction américain réalisé par Rupert Sanders en prise de vues réelle, adaptation live , avec Scarlett Johansson dans le rôle du major Kusanagi.

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Sorti il y a plus de vingt ans, le film Ghost in the Shell (1995) de Mamoru Oshii, a plusieurs suite cinématographique, dont une version “actualisée” du film de 1995, deux série d’animation et trois OAV. 
Ghost in the Shell (1995) reste encore aujourd’hui un classique de l’animation japonaise. Mamoru Oshii y signe une œuvre dystopique d’une noirceur rare, une réflexion métaphysique qui conserve toute sa puissance bien des années après.

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La relecture confié à Rupert Sanders, réalisateur de Blanche-Neige et le Chasseur, a finalement plus de points communs avec le travail de Mamoru Oshii (films et série) qu’avec l’œuvre l’originel.
On est en effet au-delà du clin d’œil ne serait-ce que appuyé, certaines scènes pouvant même passer pour la traduction en images réelles des films Ghost in the Shell (1995), Ghost in the Shell 2 – Innocenceet de la  série Ghost in the Shell – Stand Alone Complex – Le complexe du rieur- .

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Toutefois l’ambiance n’est pas ici contemplatif ou poétique à la Oshii. Bien au contraire c’est une ambiance dure, lourde oppressante la question n’est pas ici “Y a-t-il un esprit dans la coquille?” Mais bien “reste-t-il encore quelque chose d’humain dans cette machine?”

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Dans un monde futuriste très proche, par certains aspects du Cinquième élément, les hommes collectionnent des optimisations ou améliorations et le Major Mira Killian en est la forme la plus abouti : une arme de guerre avec un propriétaire.

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Peut-on vivre dans ses conditions? Quel est le sens de cette vie déposséder de son corps, de son passé, de sa famille? Est-on encore quelque chose? Qu’est ce qui nous lie encore à ce monde à part un flux de donné? Peux-t-on vivre sans passé et sans attache?
Scarlett Johansson parvient à incarner tant par ses gestes que par son visage cet aspect robotique tout en laissant transparaître quelques émotions.
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Au final Ghost in the Shell  est un vrai film de science-fiction classique, comme on en voit plus et pourtant inspiré tout en cherchant à divertir. Ce qu’il réussit plutôt bien.
Ghost in the Shell se laisse regarder sans déplaisir…

Mise à jour (1): 23/09/2017

Mise en ligne : 16/04/2017

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Dans une période de guerre civile, l’Empire galactique construit une nouvelle arme. Un groupe de résistants de l’Alliance rebelle mené par une jeune femme solitaire (Jyn Erso) est  chargée d’en retrouver le concepteur: son propre père Elle est aidée par le capitaine Cassian Andor, un espion, une équipe de mercenaires et un ancien droïde impérial.

A leur trousse le directeur Orson Krennic, chef du projet de l’Étoile de la mort et ses Death troopers déterminés plus que jamais. Car le terrible Dark Vador suit de près les opérations…

Rogue One: A Star Wars Story ou Rogue One : Une histoire de Star Wars est un space opera américain réalisé par Gareth Edwards.
Il s’agit d’un des trois films dérivés de Star Wars, dont le deuxième est prévu pour 2018 et le troisième pour 2020. Ils sont regroupés sous le sigle A Star Wars Story.

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L’idée de Rogue One  part d’une simple phrase apparue dans le bandeau déroulant qui ouvre Star Wars, épisode IV : Un nouvel espoir en 1977 : « Des espions rebelles ont réussi à voler les plans secrets de l’arme ultime de l’Empire, l’Etoile de la mort, une station spatiale blindée avec assez d’énergie pour détruire une planète entière ».

Rogue One: A Star Wars Story

Darth Vader (voiced by James Earl Jones)

Ph: Film Frame ILM/Lucasfilm

©2016 Lucasfilm Ltd. All Rights Reserved.

Le film marque le retour au cinéma de Dark Vador, onze ans après la sortie de Star Wars, épisode III : La Revanche des Sith, ainsi que de deux personnages devenus mythiques.
Inutile de le cacher plus longtemps Rogue One  marque le renouveau de la saga, bien loin de l’Épisode VII : Le Réveil de la Force (2015) et clairement dans le prolongement de la saga originelle (Un nouvel espoir (1977), L’Empire contre-attaque , Le Retour du Jedi (1983)) et de son légendaire Épisode IV : Un nouvel espoir (1977). Ce sera sans aucun doute le film de tous les superlatifs…
On s’attend à la musique de John Williams pour lancer ce nouveau film Star Wars avec ses lettres jaunes qui défilent sur le fond étoilé pour nous donner un contexte. Gareth Edwards bouleverse les codes pour mieux en garder l’essentiel. Il nous plonge directement en pleine action, comme George Lucas savait le faire.

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C’est d’ailleurs l’une de ses meilleures idées. Car sans rien savoir, vous découvrez un univers très familier, mais on ne nous dit rien. Il n’y a pas de date, pas de point de repère, uniquement un vaisseau qui ressemble furieusement à ceux de la trilogie originale et une esthétique similaire (vêtements, interfaces cubiques, casques  d’opérateur insectoïdes… on se sent instinctivement dans la trilogie originelle (épisodes IV à VI). Et avec l’intrigue, on en a rapidement la confirmation.
Si Rogue One  n’appartient pas à la saga principale. Il n’en est pas très éloigné pour autant et s’apparente à l’épisode III bis ou IV-1. Son objectif est de relater un point bien précis de la saga originelle: comment et par qui les plans de l’étoile de la mort ont-ils été volés ?

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Ce spinoff fonctionne en parallèle et dans la continuité des évènements de la trilogie originelle et en croise des personnages clés: C3PO et R2D2 bien sûr en pleine discussion, Dark Vador qui joue un rôle secondaire mineur mais notable et par la magie des images de synthèse – c’est là la principale surprise – on aperçoit la princesse Leïa et surtout le général Tarkin – le gouverneur de l’étoile noire qui crève carrément l’écran, volant autant la place que la vedette au principal méchant de l’histoire (le directeur Orson Krennic).

Rogue One: A Star Wars Story



Ph: Film Frame

©Lucasfilm LFL

Au-delà des personnages on retrouve tout ce que fait la trilogie originelle, l’arsenal de l’Empire, une bataille terrestre à la “L’Empire contre-attaque” avec des quadripodes TB-TT impériaux et spatiale avec les fameux X-Wings et les TIE impériales. On est en terrain connu, et bien connu certains plans sont issus des rushes inexploités de l’Épisode IV : Un nouvel espoir , sans avoir l’impression d’une redite comme on pouvait le reprocher pour l’Épisode VII : Le Réveil de la Force de J.J. Abrams.

Au contraire Gareth Edwards parvient à créer des personnages originaux et intéressants comme l’héroïne Jyn Erso (Felicity Jones). Ce n’est pas une princesse, juste une fille maltraitée par le destin mais qui à décidé de le prendre en main et de faire ce qu’il faut. C’est un plaisir d’explorer, à ses cotés, sa relation compliquée avec son père.

Rogue One: A Star Wars Story



Ph: Film Frame

©Lucasfilm LFL

Rogue One n’échappe pas à la nécessité de réalisme qui colle à la peau des production d’Hollywood notamment après le batman dark knight rises de Christopher Nolan et qui fait suite au retour des premiers GI d’Afghanistan et d’Irak. On nous y décrit un monde guerre bien réel avec ses “victoires”, ses défaites, ses dommages collatéraux (victimes civils), ses soldats sacrifiés dans les deux camps, ses luttes intestines et ses héros normaux. C’est un sans faute!

Rogue One: A Star Wars Story

(Diego Luna)

Ph: Film Frame

©Lucasfilm LFL

Que ce soit les personnages de Saw Gerrara (Forest Whitaker), Galen Erso (Mads Mikkelsen) ou Capitaine Cassian Andor (Diego Luna) les “sale types” sont bien différents du sympathique contrebandier qu’était Han Solo.

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Rogue One : A Star Wars Story n’est sans doute pas parfait. L’intrigue est parfois un peu légère à ces débuts. Certains personnages auraient gagné à être un peu plus développé comme Saw Gerrara (Forest Whitaker) et surtout Galen Erso (Mads Mikkelsen). Ce dernier mériterait à lui seul un spinoff  dans le spinoff . Difficile de dire, au vu des rumeurs, s’ils n’ont pas été les victimes d’un remontage… Le film ayant été retourné pour partie.

Rogue One: A Star Wars Story

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Ph: Jonathan Olley

©Lucasfilm LFL 2016.

Toutefois Rogue One : A Star Wars Story montre que des hommes et des femmes ordinaires peuvent aller au combat jusqu’à faire le sacrifice ultime, pour défendre leur idéal et notre liberté à tous!
Déjà Mythique!

Mise à jour (1) : 08/01/2016

Mise en ligne : 16/12/2016