Archives de la catégorie ‘Mes Films’

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Mitsuha est une lycéenne qui réside dans une petite ville située dans les montagnes. Elle vit aux côtés de sa petite soeur, sa grand-mère. En réalité, elle aspire pouvoir vivre à Tokyo.

Taki est un lycéen qui habite à Tokyo et qui adore l’architecture et l’art. Il vit une vie normale d’étudiant entouré d’amis et travaille même dans un petit restaurant. Mais un jour, il fait un rêve dans lequel il est dans la peau d’une jeune fille qui vit dans une ville en montagne. Mitsuha, quant à elle, fait également un rêve dans lequel elle est dans un corps d’un garçon tokyoïte.

Quel est le secret qui se cache derrière ces étranges rêves qui échangent la vie de ces deux jeunes gens ?

Your Name ( jap : 君の名は. Kimi no Na wa ) est un film d’animation japonais sortie en 2016 écrit et réalisé par Makoto Shinkai (Hoshi no koe / Voices of a Distant Star, La Tour au-delà des nuages, Byousoku 5 centimeter / 5cm Per Second) et produit par Comix Wave Films . Le film a été produit par Noritaka Kawaguchi et Genki Kawamura, avec une musique composée par Radwimps.
“Your Name  a bouleversé dès sa sortie l’empire Ghibli et il est devenu en quelques semaines le deuxième plus grand succès japonais, juste derrière l’indéboulonnable Voyage de Chihiro. Your Name est sans conteste le phénomène de l’année 2016.
Présenté en première au congrès Anime Expo 2016 à Los Angeles le 3 juillet 2016 et au Japon le 26 août 2016, acclamé par la critiques – qui a loué son animation et son impact émotionnel-,  succès commercial majeur – quatrième film le plus rentable de tous les temps au Japon, 7e film en animation traditionnellement en chiffre d’affaires généré , l’anime et le film japonais le plus rentable et 5ème film non anglais dans le monde en recette, avec un total brut de plus de 355 millions de dollars. Le film a remporté le 49ème Festival du Film de Sitges, le Prix ​​de l’Association des critiques de cinéma de Los Angeles en 2016 et le 71e prix Mainichi du meilleur long métrage d’animation, ainsi qu’une nomination au 40e prix de la Japan Academy pour la meilleure animation de l’année. Un remake live-action est actuellement en cours.
Le 27 septembre 2017, le producteur JJ Abrams et le scénariste Eric Heisserer ont annoncé qu’ils travaillaient sur un remake américain de Your Name  .”

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Réduire Your Name à son synopsis départ n’aide pas vraiment le long-métrage. Car si Makoto Shinkai d’abord sur le ton de la comédie joue avec les étranges décalages et les réactions surprises de l’entourage il n’en reste pas là. Et  l’histoire se déploie ensuite vers d’autres horizons beaucoup plus surprenants.

 

Le résultat est très original tour à tour touchant, amusant, dans l’émotion, dans la comédie. L’ensemble est excrément bien maitrisé et d’une fluidité absolue. A l’image de ces précédents films son travail d’équilibriste entre les différents genres qu’il mélange offre au film sa vitalité et sa fraicheur rare.
La réalisation est extrêmement belle, fluide tout en restant simple à l’image d’un Ghibli. On peut saluer l’usage de “clip musicaux” qui accélère en amplifie les émotions portées par le récit  en y ajoutant un dynamisme extrêmement efficace.
Cela est notamment rendu possible grâce à la qualité de la bande-originale composée par Radwimps, un groupe de rock japonais; Particulièrement grâce à quatre titres Dream Lantern / Kimi no na Wa qui sert introduction Zenzenzense qui marque le passage du temps, Sparkle qui fait entrer le récit dans une nouvelle dimension et Nandemonaiya (Nande mo Nai ya) / なんでもないや/ It’s nothing! qui nous porte vers la conclusion.

Your Name est une œuvre profondément japonaise et en même temps universelle, une petite perle à ne rater sans aucun prétexte.
Your name  un nom que je suis pas prêt d’oublier!

Mise en ligne : 22/12/2017

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Alita (Gally), une cyborg au talent guerrier, parcoure tantôt la Terre, tantôt les colonies spatiales dans un monde particulièrement violent du 26e siècle à la recherche de ses origines…

Tout commence quand un scientifique sauve Alita (Gally), une jeune cyborg inerte abandonnée dans une décharge.
Ramenée à la vie, elle doit découvrir le mystère de ses origines et le monde complexe dans lequel elle se trouve, afin de protéger ses nouveaux amis contre les forces sombres lancées à sa poursuite.
Le film réalisé par Robert Rodriguez et produit par James Cameron, avec Rosa Salazar (Le Labyrinthe La Terre brûlée) est prévu le 25 Juillet 2018 dans les salles françaises.
L’histoire de Gunnm est une dystopie basée sur une catastrophe naturelle due à la collision d’une météorite avec la Terre, amenant l’humanité au bord de l’extinction.
Le monde se divise alors entre Zalem, une ville suspendue réservée à une élite et Kuzutetsu, la terre qui lui sert de « décharge », où la lie de l’humanité survit dans la violence. Cette histoire raconte la renaissance d’une cyborg amnésique nommée Gally, qui va chercher un sens à sa vie.

Plus d’information prochainement.

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    Alita – Battle Angel / Gunnm est l’adaptation du manga Gunnm de Yukito Kishiro (1990 – 9 tomes – édition Shueisha licencié aux éditions Glénat pour la france.
    Celui-ci compte deux chapitres supplémentaires à ce jour:

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  • Gunnm Last Order : 2000 – 19 tomes – édition Kodansha (Glénat) qui se veut comme une fin alternative au manga originel. Avec Gunnm Last Order, Gunnm quitte le registre du cyberpunk pour le space opera. Ainsi, Gally quitte la Terre pour nous faire découvrir le système solaire, tel qu’il a évolué dans Gunnm.
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    • Gunnm Mars Chronicle : 2014 – 4 tomes en cours – édition Kodansha (Glénat) antérieur à Gunnm.Présentée comme le dernier chapitre de l’aventure de Gunnm, elle raconte l’enfance de Gally sur Mars en compagnie de la jeune Erica.
      Un OAV de 2 épisodes, reprenant les deux premiers tomes et réalisé par Hiroshi Fukutomi, est sorti en 1993 au Japon & licencié en France.

      Mise en ligne : 09/12/2017

      Je me suis rendu compte que nous sommes tous mal à la marche, se heurtent toujours les uns aux autres, couverts de bleus. Sur ce cercle inégal appelé Terre, Nous devons ambigument aller quelque part. Parce que j’ai toujours été grondé, J’ai regardé vers le bas et je suis devenu certain, Je suis devenu certain que j’ai entendu les trompettes faisant écho dans la distance.
      Les innombrables lueurs reflété dans la flaque que j’ai faite quand je me suis arrêté et j’ai pleuré me chuchotent avec une voix nostalgique.

      Chaque fois que mon coeur fait une gemme, il flotte haut avec un prénom. Même si vous oubliez, Il va toujours briller dans le ciel étoilé que vous avez construit. Cela se passe partout où votre corps va, vous soutiendrait désespérément.

      Même si je ne suis pas fort, je veux que vous souriez, essuyant vos larmes avec des mains courageuses.

      Tout le monde court, se précipitant et saute pour le cirque. Pour une raison quelconque, je veux aussi courir, même si je n’ai pas de ticket. J’étais sûr de me faire gronder, mais c’est exactement ce que j’espérais. Nous nous trouvons toujours dans l’autre, couverts de bleus, mais nous courions sur cette terre.
      J’ai l’habitude de chercher pour les raisons pour lesquelles je veux faire de telles choses, essayant de réparer les choses avec des mots, en m’expliquant aux autres.

      Ce sera une journée très merveilleuse; J’ai choisi mon avenir, même si j’avais peur. Le soleil vise le lieu vous voulez aller pour aujourd’hui.

      Répondant avec sérieux, Mon corps est déjà familier avec les éraflures. Je veux que vous continuiez aujourd’hui avec joie, pour le reste de ta vie.

      Parmi les foules de personnes inconnues, La voix de quelqu’un appelle quelqu’un d’autre. Cet endroit est plein d’espoir, et nous étions en train de courir rapidement. Ce n’est pas pourquoi quelque chose a changé; ce n’est pas pourquoi quelque chose a été résolu. Ma position n’est pas l’objectif, et pourtant nous étions en train de courir rapidement, de sorte que nos sentiments ne seraient pas laissés seuls.

      Ce sera une journée très merveilleuse; J’ai choisi mon avenir, même s’il ne m’a pas choisi. Nos empreintes qui étaient reliées jusqu’à ici chantent ensemble derrière moi.

      Chaque fois que mon cœur fait une gemme, il flotte haut avec un prénom. Même si je ne suis pas fort, ce sera le premier jour J’ai souri avec des larmes amusées.

      Ce n’est pas pourquoi quelque chose a changé; ce n’est pas pourquoi quelque chose a été résolu sur ce cercle inégal appelé Terre.
      Parmi les foules de personnes inconnues, la voix de quelqu’un appelle quelqu’un d’autre sur ce cercle inégal appelé Terre.

      Mise en ligne : 08/09/2017

      Résultat de recherche d'images pour "Ghost in the Shell 2: Innocence"

      En 2032, Batôu, un détective cyborg pour la Section anti-terroriste de la Sécurité publique Section 9, enquête sur une affaire de sexaroide – un robot féminin créée uniquement pour un usager sexuel – qui a abattu son propriétaire…

      Ghost in the Shell 2: Innocence (イノセンス, Inosensu) est un film sorti en 2004 de Mamoru Oshii (Ghost in the Shell, Patlabor 1989). L’appellation Ghost in the Shell 2 ajouté lors de sa sorte américaine pour des raisons commerciales (afin de bien indiqué sa filiation avec Ghost in the Shell).
      Ghost in the Shell 2: Innocence se déroule chronologiquement après les événements de Ghost in the Shell et reprend certains personnages de la section 9 mais développe une histoire autonome, qui ne nécessite pas la connaissance du premier film pour être comprise.
      C’est à Mamoru Oshii, qui avait déjà signé un premier volet en forme de chef d’œuvre Ghost in the Shell (1995), à qui l’on doit la mise en en place d’un univers d’animation dont la première pièce télévisuelle sera le très soigné Ghost in the Shell – Stand Alone Complex autour des trois mangas de Masamune Shirow (Ghost in the Shell, Ghost in the Shell 2: Man-Machine Interface et Ghost in the Shell 1.5: Human Error Processor) que l’on doit se retour.

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      Comme il l’avait déjà précédemment fait pour Patlabor avec Patlabor 2: The Movie, Mamoru Oshii profite de ce second volet au format cinéma laisser librement court à un questionnement personnel et développer une histoire totalement originale.

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      Si les interrogations déjà présents dans le premier volet concernant la distinction entre l’homme et la machine reste  notamment avec les gynoide et le cas des sexaroides le questionnement porte plus sur notre perception de la réalité et notamment sur la possibilité de la manipuler quand l’esprit est dépendant d’interface numérique pour la percevoir.

      Résultat de recherche d'images pour "Ghost in the Shell 2: Innocence"

      Cette thématique déjà évoquée dans le Ghost in the Shell de 1995 n’avait pas été vraiment approfondie. Et a une époque ou nous somme tous dépendants de nos smartphones, extension de nous même, qui nous alimentent en informations, nouvelles et alertes en tout genre.
      Ne sommes nous pas devenus plus manipulables à travers les informations que déversent notre compagnon numérique et la vague de données abrutissante que nous recevons en continue qui ne permet aucun recul, ni existence d’un esprit critique.

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      Comme il en est coutumier Mamoru Oshii en profite pour poser les choses et nous plonger dans la tête de ses enquêteurs du moment Batôu et Togusa.

      Résultat de recherche d'images pour "Ghost in the Shell 2: Innocence"

      Ghost in the Shell 2: Innocence frappe aussi, comme son ainé, par la qualité de son animation et son soucis du détail. Cette fois-ci le numérique a définitivement remplacé le dessin manuel et pourtant l’impression n’en est que plus saisissante.

      Saluons aussi la très belle b.O. de Kenji Kawai avec des titres comme River of Crystals, des reprises commeThe Ballade of Puppets: The Ghost Awaits in the World Beyond et Toh Kami EMI Tame et le magnifique Follow Me.
      La suite époustouflante d’une chef d’œuvre!

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      Innocence est le premier film d’animation à concourir en sélection officielle pour la Palme d’or du Festival de Cannes (2004) depuis La Planète sauvage (1973) et les deux premiers volets de la Saga Shrek. Il n’y a remporté aucun prix.

      Mise en ligne : 26/08/2017

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      Après ses spectaculaires débuts dans Captain America – Civil War, le jeune Peter Parker s’efforce de reprendre sa vie de jeune lycéen, mais rêve de prouver à Tony Stark qu’il peut être un membre des Avengers.

      L’apparition d’un nouvel ennemi, le Vautour, peut lui permettre de faire ses preuves…

      Spider-Man n’en finit pas de subir des reboots. C’est le second en quinze ans. Après la trilogie de Sam Raimi avec l’excellent Tobey Maguire et la saga écourtée de Marc Webb avec le beau gosse Andrew Garfield, Spider-Man Homecoming adopte un nouvel angle de départ.

      A la différence des autres personnages Marvel le superhéros incarné par Tom Holland est un lycéen de 15 ans et un adolescent un petit peu.
      Ce n’est pas totalement la première apparition du nouveau Spider-Man à l’écran. En effet l’Univers cinématographique Marvel l’avait déjà introduit le temps d’une scène de combat dans Captain America – Civil War (Film de la phase III).

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      Lorsque le film commence, Peter Parker est déjà Spider-Man et il a déjà son costume. Après une première scène qui présente rapidement le point de vue du jeune ado dans la bataille de Captain America – Civil War. Spider-Man Homecoming innove avec un adolescent plutôt qu’un adulte et son ton léger qui ne se prend pas trop au sérieux. L’humour est bien dosé, sans trop en faire, pour un résultat plaisant.

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      L’impatience du garçon, ses relations avec Tony Stark et son homme de main, Happy, sont très bien rendues. Par ailleurs, l’arc narratif avec un méchant, ancienne mode campé par Michael Keaton, à affronter est suffisamment restreint pour être crédible et ne pas trop en faire. Spider-Man Homecoming reste au fond assez léger sur l’action.

      Spider-Man Homecoming trouve aussi un bon équilibre entre son propre film et celle de la saga complète. En quelques référence mais avec la présence régulière de Tony Stark, alias Iron Man, le mentor de Spider-Man et de son ange gardien.

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      Spider-Man Homecoming perce avec ses deux personnages principaux : l’adolescent, sans parent, en quête de reconnaissance de la part des adultes et se père prêt à tout pour préserver l’avenir de sa famille. Tom Holland, comme Michael Keaton offrent une interprétation renouvelée.

      C’est à Michael Giacchino, le compositeur américain (Jurassic World: Fallen Kingdom) à que l’on doit la BO du film. On retient le « Theme from Spiderman », par son essence dans la série télévisée originale de 1967, « No Vault of His Own », angoissant puis entrainant, le plus lourd « Academic Decommitment », le plus léger « On a Ned-to-Know Basis » et l’efficace “21. No Frills Proto Cool!”.. Si le film divise déjà les fans, qui stigmatisent une prise de distance maladroite avec le héros original, dont le fameux « sens de l’araignée » a été mis de côté, nul doute que la bande-son devrait faire l’unanimité.
      Spider-Man Homecoming est un gros spectacle hollywoodien classique mais honnête, qui ne cherche pas à nous vendre un second volet, à voir.
      Un nouveau souffle pour Spider-Man !

      Mise en ligne : 26/07/2017

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      Au 28ème siècle, Valérian et Laureline forment une équipe d’agents spatio-temporels chargés de maintenir l’ordre dans les territoires humains. Mandaté par le Ministre de la Défense, le duo part en mission sur Alpha. Un mystère se cache en son cœur, un complot qui menace l’existence paisible de la Cité des Mille Planètes…

      Valérian et Laureline vont devoir engager une course contre la montre pour identifier la terrible menace et sauvegarder non seulement Alpha, mais l’avenir de l’univers.

      Vingt ans après Le Cinquième Élément, Luc Besson revient à la science-fiction. Pour l’occasion, le réalisateur français adapte une bande-dessinée culte des années 1970 et mobilisé pour cela le plus gros budget pour un film français, 200 millions d’euros. Valerian et la Cité des mille planètes est une énorme production à l’américaine mondiale aussi riche que les plus grandes sagas du genre.

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      La scène d’ouverture qui part des années 1970 pour mener jusqu’en 2740 est particulièrement bien menée. Elle nous permet de situer le monde dans lequel nous allons être immergé et nous prépare à la séquence suivante, très space-opéra voir carrément vancienne. C’est alors que notre couple de héros et leur un univers beaucoup plus réaliste nous est présenté. C’est assez bien joué.

      Résultat de recherche d'images pour "L’Ambassadeur des Ombres"

      Valerian et la Cité des mille planètes s’inspire très librement de L’Ambassadeur des Ombres (1975) Valérian et Laureline de Pierre Christin, Jean-Claude Mézières et la coloriste Évelyne Tranlé.
      “Valérian et sa compagne Laureline sont des agents du Service Spatio-Temporel (SST) de Galaxity, une mégapole terrienne et la capitale au XXVIII siècle d’un empire galactique. La Terre est devenue, à la suite d’un âge noir, l’une des grandes puissances cosmiques. Les agents du SST se déplacent dans le temps et dans l’espace pour préserver les intérêts de Galaxity.
      Les règles du SST leur interdisent de modifier les évènements du passé. Valérian et Laureline explorent de nouvelles planètes (Les Oiseaux du Maître), participent à des expériences historiques (Sur les terres truquées), aident des peuples inconnus (Bienvenue sur Alflolol), règlent des conflits planétaires (Le Pays sans étoile), représentent Galaxity (L’Ambassadeur des Ombres), etc…”
      Dans Valerian et la Cité des mille planètes l’intrigue est construite autour d’un vaste complot qui menace Alpha la Cité des Mille Planètes et qui trouve son origine dans la destruction d’une planète 30ans au paravent. Ce qui n’est d’ailleurs pas sans rappeler l’intrigue de L’Empire des mille planètes (1971), deuxième album de la série.
      En parallèle, Valerian essaie de convaincre sa partenaire Laureline de l’épouser. C’est Luc Besson lui-même qui a écrit le scénario. A l’appui Dane DeHaan qui réussit à personnifier et a actualiser le personnage de Valérian créé en 1967 ainsi que Cara Delevingne qui incarne, comme dans la Bd une Laureline piquante à souhait.

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      Le long-métrage est riche d’épisodes qui viennent se superposer à l’intrigue principale. Comme le “Big-Bazar” qui réservent des moments comiques tout en étant raccord avec l’évolution possible de nos technologies. On sent que Luc Besson a essayer de rester au plus près de l’œuvre originale. Nous offrant de vivre sur Alpha, la Cité des mille planètes. 

      Dane DeHaan and Cara Delevignge in Luc Besson's VALERIAN AND THE CITY OF A THOUSAND PLANETS.

Credit:  Courtesy of EuropaCorp
Copyright:  © 2016 VALERIAN SAS Ð TF1 FILMS PRODUCTION.

      Valerian et la Cité des mille planètes est une base qui pourrait servir à la construction d’une saga haletante… A suivre.

      Mise en ligne : 26/07/2017

      En 2029 dans un monde futuriste cyberpunk le major Motoko Kusanagi et Batou, deux cyborgs appartenant à la section 9 essaient de capturer un dangereux pirate informatique connu sous le pseudonyme de Puppet master (« le marionnettiste »).

      Cette traque se fait sur un fond de guerre des services avec la section 6, qui s’intéresse elle aussi au Puppet master dans le cadre d’un projet mystérieux, le « projet 2501 ».
      Ghost in the Shell (攻殻機動隊, Kōkaku kidōtai, littéralement « policiers anti-émeute en carapaces offensives »), parfois abrégé GITS, est un manga de Masamune Shirow prépublié dans le Young Magazine en 1989.

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      Deux autres mangas, Ghost in the Shell 2: Man-Machine Interface et Ghost in the Shell 1.5: Human Error Processor, sont ensuite publiés entre 1991 et 1997. La version française des trois œuvres est publiée par Glénat.

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      La série est ensuite devenue une franchise médiatique composée de:
      – trois films d’animation (Ghost in the Shell, Ghost in the Shell 2 – Innocence, et Ghost in the Shell – The New Movie),
      – un film en prise de vues réelle Ghost in the Shell de Rupert Sanders sorti en 2017, avec Scarlett Johansson dans le rôle du major Kusanagi.
      – trois séries d’animation (Ghost in the Shell – Stand Alone Complex, Ghost in the Shell – Stand Alone Complex 2nd GIG et Ghost in the Shell Arise: Alternative Architecture), une nouvelle vient d’être annoncée.
      – trois séries d’OAV (Ghost in the Shell – Stand Alone Complex  – The Laughing Man (2005) et Individual Eleven (2006), Ghost in the Shell – SAC Solid State Society et Ghost in the Shell – Arise) ,
      quatre jeux vidéo,
      – deux séries de romans (After the Long Goodbye et The Lost Memory, Revenge of the Cold Machines, et White Maze) ainsi que le roman Ghost in the Shell : Stand Alone Complex – Solid State Society.
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      Ghost in the Shell (攻殻機動隊, Gōsuto In Za Sheru/Kōkaku Kidōtai) est un film d’animation de Mamoru Oshii sorti en 1995.
      En 2008 une version Ghost in the Shell 2.0 sort. C’est une toilettée du film de 1995 (des séquences sont refaites – l’animation traditionnelle est remplacé par une en images de synthèse, les dialogues et la musique sont réenregistrés et légèrement modifiés).

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      Considéré très largement, dès sa sortie et jusqu’à  maintenant, comme un chef d’œuvre de l’animation japonaise, Ghost in the Shell est aussi une œuvre de science-fiction visionnaire.

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      Encore plus aujourd’hui, soit vingt ans après sa sortie, sa vision d’un monde dominé et contrôlé par l’informatique frappe plus que jamais par sa clairvoyance à une époque où les questions posées sur cybernétique et la place des robots dans notre société n’ont jamais été autant d’actualités.
      Ghost in the Shell , n’en déplaise à ses spectateurs qui n’en n’ont pas forcément l’impression, est un film assez court -environ une heure vingt – et au rythme est assez lent.
      Il intègre une dimension contemplative. Typique des long-métrage japonais, l’on donnes à voir sans pour autant fournir d’explication, le spectacle splendide, envoutant et glacial d’une humanité perdue qui se cherche.

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      L’intrigue est réduite. La Section 9, un groupe d’intervention composé principalement de cyborgs, enquête sur les agissements d’un mystérieux pirate informatique qui accède au « Ghost/mémoire » des gens pour leur voler leur identité et les faire agir à sa guise.

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      La mégalopole futuriste où se situe le film, cette immense ville où les gratte-ciels modernes contrastent avec les anciens bâtiments délabrés – déjà abordé dans Patlabor 1989, tokyo des “temps futur” imprègne le film. Le dessin impressionne par sa précision et sa densité d’autant quand on sait qu’il a été entièrement dessiné à la main.

      Résultat de recherche d'images pour "Ghost In The Shell 1995"

      Au cœur de Ghost in the Shell, c’est le personnage du Major Motoko Kusanagi. Cerveau humain dans un corps entièrement cybernétiques elle en remet en cause sa propre humanité, son existence même. Qu’est ce qui distingue l’homme de la machine, l’intelligence artificielle de la naturelle? Y-a-t-il vraiment une démarcation?
      Cover
      Ghost in the Shell  est servi sans doute par l’une des meilleurs compositions à la fois mélancoliques, plaintives et expressives de de Kenji Kawai notamment avec les titres Chant 1-Making Of Cyborg, Chant 2-Ghost City, Nightstalker et Chant 3-Reincarnation.
      Un chef-d’œuvre!

      Mise à jour (1) : 11/09/2017

      Mise en ligne : 16/05/2017