Archives de la catégorie ‘Mes Films’

236791.jpg-r_1920_1080-f_jpg-q_x-xxyxx[1]

Après ses spectaculaires débuts dans Captain America – Civil War, le jeune Peter Parker s’efforce de reprendre sa vie de jeune lycéen, mais rêve de prouver à Tony Stark qu’il peut être un membre des Avengers.

L’apparition d’un nouvel ennemi, le Vautour, peut lui permettre de faire ses preuves…

Spider-Man n’en finit pas de subir des reboots. C’est le second en quinze ans. Après la trilogie de Sam Raimi avec l’excellent Tobey Maguire et la saga écourtée de Marc Webb avec le beau gosse Andrew Garfield, Spider-Man Homecoming adopte un nouvel angle de départ.

A la différence des autres personnages Marvel le superhéros incarné par Tom Holland est un lycéen de 15 ans et un adolescent un petit peu.
Ce n’est pas totalement la première apparition du nouveau Spider-Man à l’écran. En effet l’Univers cinématographique Marvel l’avait déjà introduit le temps d’une scène de combat dans Captain America – Civil War (Film de la phase III).

031370.jpg-r_1920_1080-f_jpg-q_x-xxyxx[1]

Lorsque le film commence, Peter Parker est déjà Spider-Man et il a déjà son costume. Après une première scène qui présente rapidement le point de vue du jeune ado dans la bataille de Captain America – Civil War. Spider-Man Homecoming innove avec un adolescent plutôt qu’un adulte et son ton léger qui ne se prend pas trop au sérieux. L’humour est bien dosé, sans trop en faire, pour un résultat plaisant.

451446.jpg-r_1920_1080-f_jpg-q_x-xxyxx[1]

L’impatience du garçon, ses relations avec Tony Stark et son homme de main, Happy, sont très bien rendues. Par ailleurs, l’arc narratif avec un méchant, ancienne mode campé par Michael Keaton, à affronter est suffisamment restreint pour être crédible et ne pas trop en faire. Spider-Man Homecoming reste au fond assez léger sur l’action.

Spider-Man Homecoming trouve aussi un bon équilibre entre son propre film et celle de la saga complète. En quelques référence mais avec la présence régulière de Tony Stark, alias Iron Man, le mentor de Spider-Man et de son ange gardien.

443461.jpg-r_1920_1080-f_jpg-q_x-xxyxx[1]

Spider-Man Homecoming perce avec ses deux personnages principaux : l’adolescent, sans parent, en quête de reconnaissance de la part des adultes et se père prêt à tout pour préserver l’avenir de sa famille. Tom Holland, comme Michael Keaton offrent une interprétation renouvelée.

C’est à Michael Giacchino, le compositeur américain (Jurassic World: Fallen Kingdom) à que l’on doit la BO du film. On retient le « Theme from Spiderman », par son essence dans la série télévisée originale de 1967, « No Vault of His Own », angoissant puis entrainant, le plus lourd « Academic Decommitment », le plus léger « On a Ned-to-Know Basis » et l’efficace “21. No Frills Proto Cool!”.. Si le film divise déjà les fans, qui stigmatisent une prise de distance maladroite avec le héros original, dont le fameux « sens de l’araignée » a été mis de côté, nul doute que la bande-son devrait faire l’unanimité.
Spider-Man Homecoming est un gros spectacle hollywoodien classique mais honnête, qui ne cherche pas à nous vendre un second volet, à voir.
Un nouveau souffle pour Spider-Man !

Mise en ligne : 26/07/2017

tmp_22340-IMG_20170428_174631-1-853528897

Au 28ème siècle, Valérian et Laureline forment une équipe d’agents spatio-temporels chargés de maintenir l’ordre dans les territoires humains. Mandaté par le Ministre de la Défense, le duo part en mission sur Alpha. Un mystère se cache en son cœur, un complot qui menace l’existence paisible de la Cité des Mille Planètes…

Valérian et Laureline vont devoir engager une course contre la montre pour identifier la terrible menace et sauvegarder non seulement Alpha, mais l’avenir de l’univers.

Vingt ans après Le Cinquième Élément, Luc Besson revient à la science-fiction. Pour l’occasion, le réalisateur français adapte une bande-dessinée culte des années 1970 et mobilisé pour cela le plus gros budget pour un film français, 200 millions d’euros. Valerian et la Cité des mille planètes est une énorme production à l’américaine mondiale aussi riche que les plus grandes sagas du genre.

389704.jpg-r_1920_1080-f_jpg-q_x-xxyxx[1]

La scène d’ouverture qui part des années 1970 pour mener jusqu’en 2740 est particulièrement bien menée. Elle nous permet de situer le monde dans lequel nous allons être immergé et nous prépare à la séquence suivante, très space-opéra voir carrément vancienne. C’est alors que notre couple de héros et leur un univers beaucoup plus réaliste nous est présenté. C’est assez bien joué.

Résultat de recherche d'images pour "L’Ambassadeur des Ombres"

Valerian et la Cité des mille planètes s’inspire très librement de L’Ambassadeur des Ombres (1975) Valérian et Laureline de Pierre Christin, Jean-Claude Mézières et la coloriste Évelyne Tranlé.
“Valérian et sa compagne Laureline sont des agents du Service Spatio-Temporel (SST) de Galaxity, une mégapole terrienne et la capitale au XXVIII siècle d’un empire galactique. La Terre est devenue, à la suite d’un âge noir, l’une des grandes puissances cosmiques. Les agents du SST se déplacent dans le temps et dans l’espace pour préserver les intérêts de Galaxity.
Les règles du SST leur interdisent de modifier les évènements du passé. Valérian et Laureline explorent de nouvelles planètes (Les Oiseaux du Maître), participent à des expériences historiques (Sur les terres truquées), aident des peuples inconnus (Bienvenue sur Alflolol), règlent des conflits planétaires (Le Pays sans étoile), représentent Galaxity (L’Ambassadeur des Ombres), etc…”
Dans Valerian et la Cité des mille planètes l’intrigue est construite autour d’un vaste complot qui menace Alpha la Cité des Mille Planètes et qui trouve son origine dans la destruction d’une planète 30ans au paravent. Ce qui n’est d’ailleurs pas sans rappeler l’intrigue de L’Empire des mille planètes (1971), deuxième album de la série.
En parallèle, Valerian essaie de convaincre sa partenaire Laureline de l’épouser. C’est Luc Besson lui-même qui a écrit le scénario. A l’appui Dane DeHaan qui réussit à personnifier et a actualiser le personnage de Valérian créé en 1967 ainsi que Cara Delevingne qui incarne, comme dans la Bd une Laureline piquante à souhait.

201193.jpg-r_1920_1080-f_jpg-q_x-xxyxx[1]

Le long-métrage est riche d’épisodes qui viennent se superposer à l’intrigue principale. Comme le “Big-Bazar” qui réservent des moments comiques tout en étant raccord avec l’évolution possible de nos technologies. On sent que Luc Besson a essayer de rester au plus près de l’œuvre originale. Nous offrant de vivre sur Alpha, la Cité des mille planètes. 

Dane DeHaan and Cara Delevignge in Luc Besson's VALERIAN AND THE CITY OF A THOUSAND PLANETS.

Credit:  Courtesy of EuropaCorp
Copyright:  © 2016 VALERIAN SAS Ð TF1 FILMS PRODUCTION.

Valerian et la Cité des mille planètes est une base qui pourrait servir à la construction d’une saga haletante… A suivre.

Mise en ligne : 26/07/2017

En 2029 dans un monde futuriste cyberpunk le major Motoko Kusanagi et Batou, deux cyborgs appartenant à la section 9 essaient de capturer un dangereux pirate informatique connu sous le pseudonyme de Puppet master (« le marionnettiste »).

Cette traque se fait sur un fond de guerre des services avec la section 6, qui s’intéresse elle aussi au Puppet master dans le cadre d’un projet mystérieux, le « projet 2501 ».
Ghost in the Shell (攻殻機動隊, Kōkaku kidōtai, littéralement « policiers anti-émeute en carapaces offensives »), parfois abrégé GITS, est un manga de Masamune Shirow prépublié dans le Young Magazine en 1989.

19021885.jpg-r_1920_1080-f_jpg-q_x-xxyxx[1]

Deux autres mangas, Ghost in the Shell 2: Man-Machine Interface et Ghost in the Shell 1.5: Human Error Processor, sont ensuite publiés entre 1991 et 1997. La version française des trois œuvres est publiée par Glénat.

Résultat de recherche d'images pour "Ghost in the Shell: Stand Alone Complex"

La série est ensuite devenue une franchise médiatique composée de:
– trois films d’animation (Ghost in the Shell, Ghost in the Shell 2 – Innocence, et Ghost in the Shell – The New Movie),
– un film en prise de vues réelle Ghost in the Shell de Rupert Sanders sorti en 2017, avec Scarlett Johansson dans le rôle du major Kusanagi.
– trois séries d’animation (Ghost in the Shell – Stand Alone Complex, Ghost in the Shell – Stand Alone Complex 2nd GIG et Ghost in the Shell Arise: Alternative Architecture), un nouvelle vient d’être annoncée.
– trois séries d’OAV (Ghost in the Shell – Stand Alone Complex  – The Laughing Man (2005) et Individual Eleven (2006), Ghost in the Shell – SAC Solid State Society et Ghost in the Shell – Arise) ,
quatre jeux vidéo,
– deux séries de romans (After the Long Goodbye et  The Lost Memory, Revenge of the Cold Machines, et White Maze).
Another-original-poster-of-1995
Ghost in the Shell (攻殻機動隊, Gōsuto In Za Sheru/Kōkaku Kidōtai) est un film d’animation de Mamoru Oshii sorti en 1995.
En 2008 une version Ghost in the Shell 2.0 sort. C’est une toilettée du film de 1995 (des séquences sont refaites – l’animation traditionnelle est remplacé par une en images de synthèse, les dialogues et la musique sont réenregistrés et légèrement modifiés).

313393.jpg-r_1920_1080-f_jpg-q_x-xxyxx[1]

Considéré très largement, dès sa sortie et jusqu’à  maintenant, comme un chef d’œuvre de l’animation japonaise, Ghost in the Shell est aussi une œuvre de science-fiction visionnaire.

ghost-in-the-shell-oshii

Encore plus aujourd’hui, soit vingt ans après sa sortie, sa vision d’un monde dominé et contrôlé par l’informatique frappe plus que jamais par sa clairvoyance à une époque où les questions posées sur cybernétique et la place des robots dans notre société n’ont jamais été autant d’actualités.
Ghost in the Shell , n’en déplaise à ses spectateurs qui n’en n’ont pas forcément l’impression, est un film assez court -environ une heure vingt – et au rythme est assez lent.
Il intègre une dimension contemplative. Typique des long-métrage japonais, l’on donnes à voir sans pour autant fournir d’explication, le spectacle splendide, envoutant et glacial d’une humanité perdue qui se cherche.

oshii-ghost-in-the-shell

L’intrigue est réduite. La Section 9, un groupe d’intervention composé principalement de cyborgs, enquête sur les agissements d’un mystérieux pirate informatique qui accède au « Ghost/mémoire » des gens pour leur voler leur identité et les faire agir à sa guise.

0iuaNGb

La mégalopole futuriste où se situe le film, cette immense ville où les gratte-ciels modernes contrastent avec les anciens bâtiments délabrés – déjà abordé dans Patlabor 1989, tokyo des “temps futur” imprègne le film. Le dessin impressionne par sa précision et sa densité d’autant quand on sait qu’il a été entièrement dessiné à la main.

ghost-in-the-shell-1995

Au cœur de Ghost in the Shell, c’est le personnage du Major Motoko Kusanagi. Cerveau humain dans un corps entièrement cybernétiques elle en remet en cause sa propre humanité, son existence même. Qu’est ce qui distingue l’homme de la machine, l’intelligence artificielle de la naturelle? Y-a-t-il vraiment une démarcation?
Cover
Ghost in the Shell  est servi sans doute par l’une des meilleurs compositions à la fois mélancoliques, plaintives et expressives de de Kenji Kawai notamment avec les titres Chant 1-Making Of Cyborg, Chant 2-Ghost City, Nightstalker et Chant 3-Reincarnation.
Un chef-d’œuvre!

Mise en ligne : 16/05/2017

Résultat de recherche d'images pour "ghost in the shell 2017"

Dans un futur proche, le Major Mira Killian, esprit humain dans d’un corps cybernétiques est unique en son genre. Alors qu’elle fait face à criminel qui pirate et contrôler les esprits; elle découvre qu’on lui a menti : sa vie n’a pas été sauvée, on la lui a volée. Rien ne l’arrêtera…

 GHOsans-titre

Ghost in the Shell (攻殻機動隊, Kōkaku kidōtai, littéralement « policiers anti-émeute en carapaces offensives »), parfois abrégé GITS, est un manga de Masamune Shirow prépublié au Japon dans le Young Magazine en 1989. Deux autres mangas, Ghost in the Shell 2: Man-Machine Interface et Ghost in the Shell 1.5: Human Error Processor, ont été ensuite publiés entre 1991 et 1997. La version française des trois œuvres est publiée par Glénat.

Résultat de recherche d'images pour "Ghost in the Shell: Stand Alone Complex"

La série est ensuite devenue une franchise médiatique composée de:
– trois films d’animation (Ghost in the Shell, Ghost in the Shell 2: Innocence, et Ghost in the Shell: The New Movie),
– trois séries d’animation (Ghost in the Shell: Stand Alone Complex, Ghost in the Shell: Stand Alone Complex 2nd GIG et Ghost in the Shell Arise: Alternative Architecture),
– trois séries d’OAV (Ghost in the Shell: Stand Alone Complex  – The Laughing Man (2005) et Individual Eleven (2006), Ghost in the Shell: SAC Solid State Society et Ghost in the Shell: Arise) ,
quatre jeux vidéo,
– deux séries de romans (After the Long Goodbye et  The Lost Memory, Revenge of the Cold Machines, et White Maze).
Ghost in the Shell va avoir droit à un nouvel anime !
Une nouvelle adaptation animée a été annoncée.

Ghost in the Shell est un film de science-fiction américain réalisé par Rupert Sanders en prise de vues réelle, adaptation live , avec Scarlett Johansson dans le rôle du major Kusanagi.

Gsans-titre

Sorti il y a plus de vingt ans, le film Ghost in the Shell de Mamoru Oshii, qui a connu une suite Ghost in the Shell 2: Innocence, une version remaniée Ghost in the Shell 2.0 et une déclinaison en série en deux saisons Ghost in the Shell: Stand Alone Complex – Le complexe du rieur- et Ghost in the Shell: Stand Alone Complex 2nd GIG 
Ghost in the Shell reste encore aujourd’hui un classique de l’animation japonaise. Mamoru Oshii y signe une œuvre dystopique d’une noirceur rare, une réflexion métaphysique qui conserve toute sa puissance bien des années après.

493389.jpg-r_1920_1080-f_jpg-q_x-xxyxx[1]

La relecture confié à Rupert Sanders, réalisateur de Blanche-Neige et le Chasseur, a finalement plus de points communs avec le travail de Mamoru Oshii (films et série)qu’avec l’œuvre l’originel.
On est en effet au-delà du clin d’œil ne serait-ce que appuyé, certaines scènes pouvant même passer pour la traduction en images réelles des films Ghost in the Shell, Ghost in the Shell 2: Innocence et de la  série Ghost in the Shell: Stand Alone Complex – Le complexe du rieur- .

GHOST IN THE SHELL

Toutefois l’ambiance n’est pas ici contemplatif ou poétique à la Oshii. Bien au contraire c’est une ambiance dure, lourde oppressante la question n’est pas ici “Y a-t-il un esprit dans la coquille?” Mais bien “reste-t-il encore quelque chose d’humain dans cette machine?”

GHOST IN THE SHELL

Dans un monde futuriste très proche, par certains aspects du Cinquième élément, les hommes collectionnent des optimisations ou améliorations et le Major Mira Killian en est la forme la plus abouti : une arme de guerre avec un propriétaire.

Résultat de recherche d'images pour "ghost in the shell 2017"

Peut-on vivre dans ses conditions? Quel est le sens de cette vie déposséder de son corps, de son passé, de sa famille? Est-on encore quelque chose? Qu’est ce qui nous lie encore à ce monde à part un flux de donné? Peux-t-on vivre sans passé et sans attache?
Scarlett Johansson parvient à incarner tant par ses gestes que par son visage cet aspect robotique tout en laissant transparaître quelques émotions.
 GHOST IN THE SHELL
Au final Ghost in the Shell  est un vrai film de science-fiction classique, comme on en voit plus et pourtant inspiré tout en cherchant à divertir. Ce qu’il réussit plutôt bien.
Ghost in the Shell se laisse regarder sans déplaisir…

Mise en ligne : 16/04/2017

 R505646.jpg-r_1920_1080-f_jpg-q_x-xxyxx

Dans une période de guerre civile, l’Empire galactique construit une nouvelle arme. Un groupe de résistants de l’Alliance rebelle mené par une jeune femme solitaire (Jyn Erso) est  chargée d’en retrouver le concepteur: son propre père Elle est aidée par le capitaine Cassian Andor, un espion, une équipe de mercenaires et un ancien droïde impérial.

A leur trousse le directeur Orson Krennic, chef du projet de l’Étoile de la mort et ses Death troopers déterminés plus que jamais. Car le terrible Dark Vador suit de près les opérations…

Rogue One: A Star Wars Story ou Rogue One : Une histoire de Star Wars est un space opera américain réalisé par Gareth Edwards.
Il s’agit d’un des trois films dérivés de Star Wars, dont le deuxième est prévu pour 2018 et le troisième pour 2020. Ils sont regroupés sous le sigle A Star Wars Story.

R478249.jpg-r_1920_1080-f_jpg-q_x-xxyxx

L’idée de Rogue One  part d’une simple phrase apparue dans le bandeau déroulant qui ouvre Star Wars, épisode IV : Un nouvel espoir en 1977 : « Des espions rebelles ont réussi à voler les plans secrets de l’arme ultime de l’Empire, l’Etoile de la mort, une station spatiale blindée avec assez d’énergie pour détruire une planète entière ».

Rogue One: A Star Wars Story

Darth Vader (voiced by James Earl Jones)

Ph: Film Frame ILM/Lucasfilm

©2016 Lucasfilm Ltd. All Rights Reserved.

Le film marque le retour au cinéma de Dark Vador, onze ans après la sortie de Star Wars, épisode III : La Revanche des Sith, ainsi que de deux personnages devenus mythiques.
Inutile de le cacher plus longtemps Rogue One  marque le renouveau de la saga, bien loin de l’Épisode VII : Le Réveil de la Force (2015) et clairement dans le prolongement de la saga originelle (Un nouvel espoir (1977), L’Empire contre-attaque , Le Retour du Jedi (1983)) et de son légendaire Épisode IV : Un nouvel espoir (1977). Ce sera sans aucun doute le film de tous les superlatifs…
On s’attend à la musique de John Williams pour lancer ce nouveau film Star Wars avec ses lettres jaunes qui défilent sur le fond étoilé pour nous donner un contexte. Gareth Edwards bouleverse les codes pour mieux en garder l’essentiel. Il nous plonge directement en pleine action, comme George Lucas savait le faire.

Rogue One: A Star Wars Story..Star Destroyer..Ph: Film Frame ILM/Lucasfilm..©2016 Lucasfilm Ltd. All Rights Reserved.

C’est d’ailleurs l’une de ses meilleures idées. Car sans rien savoir, vous découvrez un univers très familier, mais on ne nous dit rien. Il n’y a pas de date, pas de point de repère, uniquement un vaisseau qui ressemble furieusement à ceux de la trilogie originale et une esthétique similaire (vêtements, interfaces cubiques, casques  d’opérateur insectoïdes… on se sent instinctivement dans la trilogie originelle (épisodes IV à VI). Et avec l’intrigue, on en a rapidement la confirmation.
Si Rogue One  n’appartient pas à la saga principale. Il n’en est pas très éloigné pour autant et s’apparente à l’épisode III bis ou IV-1. Son objectif est de relater un point bien précis de la saga originelle: comment et par qui les plans de l’étoile de la mort ont-ils été volés ?

Randscape-1477442694-tarkin1

Ce spinoff fonctionne en parallèle et dans la continuité des évènements de la trilogie originelle et en croise des personnages clés: C3PO et R2D2 bien sûr en pleine discussion, Dark Vador qui joue un rôle secondaire mineur mais notable et par la magie des images de synthèse – c’est là la principale surprise – on aperçoit la princesse Leïa et surtout le général Tarkin – le gouverneur de l’étoile noire qui crève carrément l’écran, volant autant la place que la vedette au principal méchant de l’histoire (le directeur Orson Krennic).

Rogue One: A Star Wars Story



Ph: Film Frame

©Lucasfilm LFL

Au-delà des personnages on retrouve tout ce que fait la trilogie originelle, l’arsenal de l’Empire, une bataille terrestre à la “L’Empire contre-attaque” avec des quadripodes TB-TT impériaux et spatiale avec les fameux X-Wings et les TIE impériales. On est en terrain connu, et bien connu certains plans sont issus des rushes inexploités de l’Épisode IV : Un nouvel espoir , sans avoir l’impression d’une redite comme on pouvait le reprocher pour l’Épisode VII : Le Réveil de la Force de J.J. Abrams.

Au contraire Gareth Edwards parvient à créer des personnages originaux et intéressants comme l’héroïne Jyn Erso (Felicity Jones). Ce n’est pas une princesse, juste une fille maltraitée par le destin mais qui à décidé de le prendre en main et de faire ce qu’il faut. C’est un plaisir d’explorer, à ses cotés, sa relation compliquée avec son père.

Rogue One: A Star Wars Story



Ph: Film Frame

©Lucasfilm LFL

Rogue One n’échappe pas à la nécessité de réalisme qui colle à la peau des production d’Hollywood notamment après le batman dark knight rises de Christopher Nolan et qui fait suite au retour des premiers GI d’Afghanistan et d’Irak. On nous y décrit un monde guerre bien réel avec ses “victoires”, ses défaites, ses dommages collatéraux (victimes civils), ses soldats sacrifiés dans les deux camps, ses luttes intestines et ses héros normaux. C’est un sans faute!

Rogue One: A Star Wars Story

(Diego Luna)

Ph: Film Frame

©Lucasfilm LFL

Que ce soit les personnages de Saw Gerrara (Forest Whitaker), Galen Erso (Mads Mikkelsen) ou Capitaine Cassian Andor (Diego Luna) les “sale types” sont bien différents du sympathique contrebandier qu’était Han Solo.

Rogue-One-A-Star-Wars-Story-Trailer-3-Galen-Erso-with-young-Jyn

Rogue One : A Star Wars Story n’est sans doute pas parfait. L’intrigue est parfois un peu légère à ces débuts. Certains personnages auraient gagné à être un peu plus développé comme Saw Gerrara (Forest Whitaker) et surtout Galen Erso (Mads Mikkelsen). Ce dernier mériterait à lui seul un spinoff  dans le spinoff . Difficile de dire, au vu des rumeurs, s’ils n’ont pas été les victimes d’un remontage… Le film ayant été retourné pour partie.

Rogue One: A Star Wars Story

Cassian Andor (Diego Luna)

Ph: Jonathan Olley

©Lucasfilm LFL 2016.

Toutefois Rogue One : A Star Wars Story montre que des hommes et des femmes ordinaires peuvent aller au combat jusqu’à faire le sacrifice ultime, pour défendre leur idéal et notre liberté à tous!
Déjà Mythique!

Mise à jour (1) : 08/01/2016

Mise en ligne : 16/12/2016

299620
Craignant que Superman n’abuse de sa toute-puissance, le Chevalier noir décide de l’affronter : le monde a-t-il davantage besoin d’un super-héros aux pouvoirs sans limite ou d’un justicier à la force redoutable mais d’origine humaine ? Pendant ce temps-là, une terrible menace se profile à l’horizon…

Batman v Superman : L’Aube de la justice est la première rencontre au cinéma de deux icones fondatrices de la pop culture depuis 1930. L’affrontement avait déjà eu lieu dans les comics, en animes, mais jamais sur grand écran. Chaque personnage ayant jusque-là développé sa propre narration comme cela a été le cas avec les précédents superman et le Batman de Christopher Nolan (Batman begin, Batman – Batman The dark knight, Batman The dark knight rises).
Avec Man of steel DC comics entend reprendre la main vis à vis de son vieil ennemi Marvel. Celui-ci déclinant tour à tour ses Avengers et ses X-Men voir les deux à la fois comme ce fut le cas cette année.

C’est ainsi qu’ à partir de Man of steel et encore plus Batman v Superman : L’Aube de la justice va développer développer un “Univers Cinématographique DC”. L’ensemble des personnages interagirons et partagerons un univers commun.

Batman v Superman : L’Aube de la justice, même s’il peut apparaitre comme “Man of steel 2” est avant tout un Batman. Le chevalier noir incarné par Ben Affleck, dont le film Bataman est prévu pour 2020, tient le film au coté de Lex Luthor. Wonder Woman y fait une apparition remarquée, son film est annoncé pour 2017.

Batman v Superman : L’Aube de la justice est le prologue de Justice League : Part 1 (2017) et Justice League – Partie 2 (2019). Il annonce aussi les films The Flash (2018), Aquaman (2018) et Cyborg (2020) et peut-être un futur Lex Luthor (?).

sam_r3_v11c6_151015_15mj_g_r709f.278306.tif

Ainsi DC comics en imitant Marval est tombé, encore plus rapidement, dans le piège des Avengers. Trop de héros tue le héros!
Disons le clairement ce film aurait pu être un Batman. Il n’est en aucun cas une rencontre au sommet entre les deux super-héros. Superman y est très absent!
Un film vraiment déstructuré!

Mise en ligne : 11/07/2016

Gundam-the-Origin-OAV-4-illustration

Gundam The Origin raconte la jeunesse de Casval Deikun qui deviendra le redoutable Char Aznable des Forces de Zeon, et de sa soeur Artesia Som qui deviendra Sayla Mass de la Fédération Terrestre.

Gundam The Origin IV Eve of destiny, qui conclut l’histoire, suit la première rencontre entre Lalah Sune et Char Aznable. Il fait aussi apparaitre Amuro Ray (héros de la série Gundam originel) et le Dr. Minovsky (à l’origine des mobiles suit de combat).
Nous y suivons aussi le développement des célèbres modèles Gundam MS-04 et RX-78 et leurs premières batailles.

Mise en ligne : 21/06/2016